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Thursday, March 5, 2009

« Daft Punk's Electroma »



Réalisé par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, qui forment le groupe français de musique électronique Daft Punk, « Electroma » raconte l’aventure de deux robots qui veulent devenir humains. La belle composition de ce film est presque admirable que la musique du groupe bien qu’il est par contraste avec leur musique. C’est à pas lents et c’est très irréel et la musique impose le rythme. Le style du film est similaire au style de Stanley Kubrick, mais le critique plus grand du film c’est qu’il est trop long. Cependant c’est la longueur du film qui le permet d’être si artistique. Malheureusement, ce style de film n’est pas assez apprécié aux États-Unis. Le film entier est silencieux sauf la musique tranquille et plusieurs n’ont pas assez de patience pour l’apprécier.


Les deux héros, dont les identités sont inconnues, s’engagent dans un voyage pour devenir humains. Bien qu’ils ne parlent jamais, on comprend leurs problèmes et leurs manques d’assurance. Où tout le monde se ressemblent, les deux personnages principaux veulent être différents. C’est ironique parce que la réalité c’est que la plupart de gens veut être comme des autres personnes. Finalement ils découvrent comme devenir humains mais ils arrivent à apprendre que ce sera toujours un rêve…



Références :
http://thomasberthelon.com/blog/index.php/post/2008/09/21/248-daft-punk-s-electroma

Thursday, February 26, 2009

« La jetée »


À la surface de la terre, la vie humaine a été détruite en conséquence d’un holocauste nucléaire. Cependant, ils qui ont survécu se sont installés sous Chaillot, à cause de la radioactivité au surface. Les survivants — les « vainqueurs » — ont fait des expériences pour sauver la vie humaine par placer leurs « prisonniers » dans un autre temps. Après beaucoup d’échecs manqués, ils ont découvert qu’il y a eu seulement un homme capable d’être envoyé dans le passé. Cet homme a été obsédé par une image de son passé : le visage d’une femme. Pour cela il a été choisi. Au cours de ses voyages entre le passé, le présent et le futur, l’homme vient à découvrir le vrai sort de cette image d’enfance.



Le film est composé de photographies statiques, au style « photo-roman ». Chaque image est très forte, à cet égard un film si court a le même effet qu’un film long. Le difficile c’est d’expliquer la signification du film car elle dépend du spectateur. Cependant, c’est possible que le réalisateur Chris Marker ait voulu décrire les dangers de la guerre et de l’avancement humain. Quoi que soit la morale, les images passent très fortes et imposent le rythme du film, attirant les spectateurs de plus en plus. En plus, la grosse voix du narrateur a un effet irrésistible qui en même temps nous provoque la peur.


C’est probablement important d'ajouter que « La Jetée » a servi comme l’inspiration du film « L’Armée des douze singes » (Twelve Monkeys) de Terry Gilliam, un de mes films préférés.


Références :
http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/Court-circuit/Mercredi/01_20juin/808770.html
http://www.lesiteducinephile.net/autopsie/la_jetee.htm

Thursday, February 12, 2009

Une histoire...

Les frères Lumière,



Auguste et Louis Lumière sont considérés comme les fondateurs du cinéma primitif. Comme les fils d’un photographe, les frères Lumières ont expérimenté beaucoup avec les équipements photographiques de leur père. Louis, le frère plus jeun, a découvert le procès de la « plaque sèche » au développement des photographies qui a devenu connu comme « étiquette bleue ». Cette invention a été ce que duquel son père, Antoine, avait besoin pour augmenter ses affaires. Il a gagné la reconnaissance de Thomas Edison qui l’a invité pour voir une démonstration de son Kinétoscope. L’invention d’Edison a inspiré les frères à expérimenter avec le concept d’images animés. En 1895, ils ont inventé le Cinématographe, un appareil qui a combiné la caméra avec l’imprimante et les a projeté. Leur invention a montré les films à 16 cadres au seconde et ils l’ont gardé secret. Ils ont réalisé leur premier film la même année en plus de leur première projection.





« Le voyage dans la lune »,



Un des films plus anciens français c’est « Le voyage dans la lune » (1902), réalisé par George Méliès. C’est un des premières narrations dans toute l’histoire cinématique et c’est toujours considéré comme un des meilleurs films du 20ème siècle (Sondage Critique de Village Voice). Au début il a été filmé á 16 cadres au seconde et il a duré pendant 14 minutes (maintenant on peut le voir à 25 cadres au seconde à une durée de 8 minutes). L’histoire a été fondée sur « From Earth to the Moon » de Jules Verne et « First Men in the Moon » de H.G. Wells. Sauf réaliser le film, le réalisateur Méliès a écrit le script et a aussi joué dans le film. Le film a servi de la base pour les films suivants de science fiction et Méliès a été un des premiers à utiliser l’art des effets spéciaux et à éditer les films.


Références :


http://users.comcen.com.au/~mlsmet/Youpi/Articles/04-03/EmJMelK-Lumieres/Emily-Lumiere%20fr.htm
http://analysefilmique.free.fr/prehisto/lumiere.php
http://www.earlycinema.com/pioneers/lumiere_bio.html
http://owen.monblogue.branchez-vous.com/2006/09/22
http://www.filmsite.org/voya.html

Thursday, February 5, 2009

« Les yeux sans visage »

Une demoiselle qui s’appelle Christiane (Edith Scob) perd son assurance après un accident de voiture. Elle est obligée de porter un masque blanc pour se cacher le visage déformé. Son père, le Dr. Gréssier, se sent coupable à cause de l’accident et il veut restituer le visage de sa fille qu'une fois a été beau et jeun. Lui avec son assistante, Louise, arrivent à enlever des jeunes femmes qui ressemblent à Christiane et aussi à greffer ses visages à elle. La jeune et docile Christiane, qui rêve d’être normale encore, reste dans l’obscurité pendant que son père et Louise enlèvent et assassinent fille après fille comme résultat d’échecs répétés. Comme les spectateurs, nous nous sentons compatissants pour la pauvre Christiane, et pendant qu’elle commence de se rendre compte de ce que son père fait est mal, il devient d’être l’antagoniste de Christiane.



« Les yeux sans visage » sert d’un exemple de la beauté cinématique peu connue de France. Ce qu’on aime de ce film c’est l’interprétation artistique et bien présentée du réalisateur Georges Franju. Même l’histoire c’est représentée trop bien, c’est comme si chaque scène dans le film était peint à la main (bien que c’est en noir et blanc) par un artiste qui s’éprend de ce qu’il imagine. Le film est en avance sur son temps et genre, et on peut dire que les français sont très capables de créer la beauté d’une histoire si laide, contrairement aux films d’épouvante typiques américains ( avec beaucoup de sang ). Ce film laisse beaucoup à l’imagination, laquelle peut faire plus vive chaque couleur sur une toile et plus détaillé chaque coup de pinceau.

...mais ce film a eu beaucoup de critiques dès sa sortie (link en anglais). C'est que les critiques ont sous-estimé le film et Mr. Franju aussi.


Références:

http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1045
http://archive.sensesofcinema.com/contents/cteq/07/42/yeux-sans-visage.html